Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 23:15

Mumm-ra  - She's got you high

 

 

Taking Woodstock aurait pu aussi être considéré comme le feel good movie de la rentrée mais je l'ai vu en mai, alors ça ne compte pas!

 

 

Pourquoi feel good movie? Parce que ce film donne le sourire, il nous rend de bonne humeur. Il donne envie d'être amoureux, ou d'aimer encore plus la personne avec qui on est. On entre l'ambiance d'entrée de jeu avec le message personnel du réalisateur, bien drole.

 

J'avoue que j'attends ce film depuis presque un an, à sa présentation à Sundance j'attendaisdéjà  impatiemment qu'il sorte ici (j'avais le temps) et il fut la raison (avec le film Precious) qui me poussa à préparer mon voyage au festival de Deauville (finalement pas fait). J'attendais énormément de ce film.

Mais qu'attendais-je exactement? Tout d'abord je voulais voir Joseph Gordon Lewitt dans un role léger, amoureux. Et le duo avec Zooey Deschannel paraissait semblait frais, tendre, touchant. Je voulais voir une très belle histoire d'amour, des très beaux plans comme l'annonçait la bande annonce.

Voilà ce que j'attendais de ce film, je ne demandais pas la lune.

Et bien il est très réussi bien qu'il ne corresponde pas à mes toutes attentes. Certes le duo est parfait, Joseph tient la son meilleur role je trouve et les plans sont sublimes. MAIS, méfiez-vous des apparances, ce film n'est pas comme tout les autres films romantiques, celui ci est très réaliste et montre que le vie n'est pas rose comme les films ont tant eu tendance à le montrer.

 

Au début du film je me faisais cette réflexion : " Le cinéma montre une image tellement belle des relations amoureuses, il idéalise tout, rend tout merveilleux. Les spectateurs s'attendent ensuite à vivre la même chose et tombent de heut, de très haut. C'est dangereux de raconter des histoires si romantiques mais tellement fausses".

Marc Webb et ses scénaristes ont eu la même pensée que moi et on écrit, leur version des histoires d'amour. Version que l'on partage. Voici une vrai histoire entre deux personnes.On voit le l'état d'esprit de deux jeunes personnes, leurs idées sur l'amour.

 

 

Tom (Joseph Gordon Lewitt) est un de ces spectateurs bercés par les films et les musiques d'amour qui au final est déçu, s'attendait à autre chose. Le réalisatuer nous a percés à jour : nous sommes la "génération recyclée", nourrie de films d'avant, entendant les histoires des temps passés, la mode reprends ce qui a été fait, les vieilles musiques reviennent. Les personnages sont perdus entre ce qu'ils reçoivent des générations passées et ce qu'ils doivent réellement faire face au progrès et cette projection vers le futur qui les troublent (me suis-je bien fait comprendre?) Cependant ce film n'est pas représentatif de cette génération, seuls les personnages le sont, au niveau du fond. Ce n'est pas du tout un remake, ce film innove en y intégrant toutes formes d'art :les oeuvres contemporaines, le cinéma, la musique, la peinture, dessin, et la photographies avec une nouvelle forme de vidéo dont je ne me rappelle plus du nom, c'est frustrant je le savais et j'ai oublié. Zachary Quinto a joué dans un court métrage qui employé exclusivement ce procédé. C'est un succession de photos numériques. Je vous file la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=_uDAq5OSmRM

 

Les hommes, n'ayez pas peur d'y aller, faites comme nous les filles avec District 9 : on a foncé et on a aimé, vous allez aimé aussi. En tout cas je pense que j'irai le voir une deuxième fois.

 

 

Par cineva
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /Sep /2009 23:10

 

 

 

 

Qui ne connait pas Anna Wintour?

Bon okay, pour ceux qui ne s'interessent pas à la mode, c'est possible que vous ne la connaissiez pas. Mais bon ... Anna Wintour quoi! C'est LA prétresse de la mode, rédactrice en chef de Vogue, elle dirige tout, fait peur à tout le monde, experte en mode, très énigmatique. Alors quand elle accepte d'être suivie par une équipe de documentaire, il faut foncer la voir au ciné!

 

J'aime beaucoup la mode bien que je ne la suive pas forcément. C'est donc évident que j'ai, au fil des magazines, croisé des photos et articles sur Madame Wintour. L'image qu'on lui donne est assez sévère, quasi dictatrice. R.J Cutler a eu une merveilleuse idée en réalisant un documentaire. Suivre la création du numéro de septembre, entrer dans une équipe de rédaction, et pas n'importe laquelle, enfn découvrir Anna Wintour, femme très mystérieuse. Seulement voilà, on s'intéresse beaucoup au travail mais moins à sa vie privée, ce qui m'aurait plus plu. Comment gérer sa famille quand on est autant demandé par les affaires? Nous voyons rapidement sa fille, elle nous parle de son père et de ses frères et soeur. C'est à ces moments là qu'elle nous parait vraie, le masque oté, une teinte d'émotion quand elle laisse entendre que ses frères et soeurs ne la soutiennent pas forcément. Mais là est sa force: elle veut prouver à son père que sa succession est excellente, à sa fille que c'est à bon métier, et à ses frères et soeurs que ce n'est pas n'importe quoi. Beaucoup de critiques ont dit que ce documentaire montrait qu'elle n'était pas si odieuse que ça. Je ne suis pas d'accord, elle n'a aucune pitié pour ses collègues, elle dit ce qu'elle pense que ça fasse mal ou pas. Je l'ai trouvé cruelle mais c'est pour ça qu'on l'aime. Mais c'est vrai qu'elle a révélé son humour et un brin de gentillesse dans ce docu.

 

On suit en parallèle Grace et les collaborateurs du magazine. Ils travaillent d'arrache pied mais un simple "non" et tout ce qu'ils ont fait est annulé. 500 000 dollars de séances photos ont par exemple été gaspillés. Nous avons l'impression de travailer avec eux, de faire notre possible pour séduire Anna. Quand elle oue l'inspectrice des travaux fini, on ne respire plus, attendant le verdict final. Personne ne pense à soi même, Anna prime sur tout. Elle cause du stress, de la panique, de l'énervement. Ils ont tous beaucoup de courage. Je pense surtout à Grace qui se donne à fond depuis vingt et qui depuis tout ce temps subit la froideur d'Anna. Mais celle ci lui rend bien hommage vers la fin en la complimentant du mieux possible.

 

L'arrivée à Paris montre l'admiration de la capitale pour les américains et surtout pour les pros de la mode. En effet aucune autre ville n'a eu ce privilège d'avoir autant de plans sur elle. Evidemment Paris est pour eux le lieu romantique absolu, et ce plan kitsch le prouve : la Tour Eiffel, la Seine et ce couple qui s'embrasse. Mais est-ce vraiment l'admiration des américains ou bien celui de Grace. Elle est en totale admiration devant Paris et ses monuments, elle se dit très romantique. D'où tout ces plans sur Paris. On pourrait ainsi se poser la question : ce documentaire est-il le point de vue de Grace sur la mode et sur Anna? En réalité non, c'est ce que j'ai appris de mes recherches sur ce film. C'est dommage, c'était une bonne interprétation qu'Allociné a foutu en l'air!!  Mais avouez que j'ai raison, le point de vue de Grace est celui d'un peu tout le monde  :  tyrannique mais sympathique. Seulement si on avait eu le point de vue de quelqu'un d'autre, sa fille par exemple, le documentaire aurait été totalement différent!!

 

 

Bon, en conclusion, ce documentaire est agréable à regarder je le conseille surtout à ceux qui s'interessent à la mode et qui connaissent Madame Wintour. Par contre j'aurais voulu qu'elle parle de l'actualité de la mode : mort d'Yves Saint Laurent, abandon de Christian Lacroix, la crise, les midinettes accros à la mode. Eh non, si on veut savoir ça, il faut regarder les documentaires de Mademoiselle Agnès diffusés sur Canal Plus.

Sinon, bravo à l'équipe de tournage qui a probablement du courir partout à travers les Etats Unis et l'Europe. Chapeau bas quand le caméraman est carrément le mannequin. J'ai adoré.

Du coup vivement demain que j'aille faire du shopping et que je m'achète un magazine!!

 

 

 

Par cineva
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /Sep /2009 13:53

Musique : Tally Hall - Good Day

 

 

 

Deux critiques en un seul article. A la cadence où je regarde les films, je me noierais dans les critiques à faire. Alors pour ne pas me prendre la tete, je rédigerais parfois deux critiques de film qui ne m'ont pas plu tant que ça, sans que ce soit des films que j'ai détesté. Des films plats quoi!

Commençons par  La fille du RER d'André Téchiné et Vanilla Sky de Cameron Crowe

 

     

 

Pour commencer,le film français. L'histoire de base était interessante : Jeanne se dit victime d'un acte antisémite dans un RER. Seulement tout est faux. Je pensais que ce serait la base de l'histoire et que les personnages la défendraient puis seraient complètement perdus face à la complexité du personnage principale. Cependant ce n'est pas du tout le cas, l'histoire que je pensais de base se situe presque à la fin du film, tout l'entourage de Jeanne sait que c'est un mensonge dès le départ. En gros il n'y a pas d'histoire, de gros noeud, ça commence par son histoire d'amour qui finit mal et qui sera la conséquence de son mensonge.  Nous n'avons aucune compassion pour les personnages, chaque personne a ses propres soucis, au lieu de les réunir et que chacun en tire des leçons, tout le monde règle ses soucis de son coté. C'est un peu dommage, pour moi l'histoire n'a pas été bien centrée, tout est étalé, peux vraiment mieux faire!! De plus on remarque beaucoup l'adaptation à une pièce de théâtre avec des répliques que les acteurs récitent (sauf Catherine Deneuve qui est une grande actrice, sans fausses notes).

La forme du film est classique. Question bande originale, on peut entendre des musiques actuelles, ou des années      d' avant, qui montre la fraicheur, la liberté des jeunes adultes. Mais il y a aussi des musiques plus classiques pour accentuer l'effet tragique.

 

Du coté de Vanilla Sky, tout a été repris, presque à la lettre, sur le film d'origine de Alejandro Amenabar Ouvre les Yeux. Ce film m'avais marqué, au point d'y penser plusieurs jours de suite. Très original, c'est un film à voir. Cependant je suis écoeuré par ce système des machines hollywoodiennes qui reprennent les idées des autres pour de l'argent (je pense notament à Ma vie pour la tienne que je boycotte, on n'adapte pas un tel livre, c'est du n'importe quoi, lisez le livre et n'allez pas voir le film). On sent qu'entre ces deux films c'est l'argent qui fait la grosse différence. Des sublimes décors (New York), des trop beaux acteurs (Tom Cruise, Cameron Diaz). Trop de trop.La présence de Pénélope Cruz dans les deux films et qui joue le même rôle est assez troublante. Comme si on suivait son histoire et que son monde avait été complètement modifié.  Mais le sujet reste originale, entre rêve et réalité, vie et mort, les personnages sont  complexes et attachants.

Concernant le montage, par moment très dynamique,il ne colle par forcément à la narratologie. Ce doit être une façon de décrire l'état d'esprit déchiré du personnage, mais c'est beaucoup trop agité à mon gout.

Chez Cameron Crowe il y a aussi des musiques actuelles qui dénotent avec l'ambiance psychique du film. Il aurait fallu une musique d'ambiance, une chambre d'orchestre, de l'instrumental. On en retrouve à la fin. Justement  cette fin, elle mérite que je parle d'elle. Elle vaut vraiment le coup d'oeil, différente de la version espagnole. Je pense que le réalisateur a tout misé sur cette fin. Pari réussi mais cela ne réhausse pas forcément le reste du film.

 

 

 

 

A bon entendeur, salut!!

Par cineva
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 22:43

Petite musique pour adoucir les moeurs : Noah and the Whale - Blue Skies

 

 

Je m' attendais à de Alien, Signes, Rencontre du  troisième type ou encore La guerre des mondes. Mais nous sommes bien loin de tout cela. Coté forme on pouvais penser à Cloverfield ou [Rec] et envore raté!

Ce film est incroyable. Du jamais vu .Il peut être interpréter de milles façons différentes. Neil Blomkamp a laissé beaucoup de messages sur le monde actuel consciemment ou pas. A la fin de la projection je me suis simplement dit : "Mais dans quel monde de merde on vit!!"

 

Le film commence par la présentation du personnage principal Wilkus Van der Merve, jeune homme maladroit, gauche mais très sympathique auquel on s'attache, voire s'identifie.

Outre la présentation du personnage, nous découvrons sous quel point de vue nous suivons l'histoire : sous celui d'une équipe de TV qui suiva Wilkus à la rencontre des aliens avec qui ils cohabitent depuis une vingtaine d'année en Afrique du Sud. Il est évident que nous avons là le point de vue des autorités (Wilkuse travaille au MNU chargé des Aliens) qui nous disent que les extraterrestre sont des méchants. Les citoyens le disent aussi. Seulement tout dégénère, nous perdons le point de vue des caméra reporters pour devenir plus neutre, sous la caméra objective de Neil Blomkamp.

Tout est remis en question : les méchants sont-ils vraiment ceux que l'ont dit?

 

Maltraitances, tueries, mensonges médiatiques, abus de cobaye, trahison, jeux de pouvoirs, isolements .. Neil tente de parler des plus gros problèmes de notre société actuelle. De quoi vraiment etre écoeuré de tout cela.

Wilkus et l'alien Christopher ( enemie puis allié pour raconter brièvement) s'oppose à ce système et s'unissent pour sauver leur vies. Ils deviennent nos héros. Ils s'accrochent à leurs espoirs et se lancent dans l'aventure jusqu'au bout, prêts à devenir des martyres. Ils représente vraiment  un part du peuple en révolte contre l'oppression des gouvernements.

 

 

De son côté, la musique joue un rôle extrèmement important puisqu'elle est constamment présente. Elle s'est imposé dès les premières minutes, dynamisant l'histoire, ajoutant de la tension et parfois un surplus d'émotions. A cause d'elle j'ai pleuré. Un film de SF qui fait pleuré une fille c'est pas tout les jours alors pour ceux qui ne sont toujours pas convaincus, j'espère que cette dernière raison vous incitera à y aller.

 

Pour finir l'acteur Sharlto Copley. Génial! Retenez bien ce nom, il travaillait derrière la caméra, en équipe technique, il fut repéré par Neil et voilà le résultat!  C'est un grand acteur. Certaines ont du être improvisées, mais son angoisse face au danger, sa panique devant de telles situation sont troublantes. J'ai dit plus haut que le personnage éait maladroit, gauche, c'est parce que son travail était énorme comparé à ses compétences. Mal à l'aise, il essaie d'évacuer sa peur en parlant, touchant en tout... Il m'a beaucoup fait pensé au personnage de Matt Damon dans The Informant de Soderbergh. Autre comparaison, vous ne trouvez pas, vous aussi, qu'avec cette moustache il ressemble à Robert De Niro dans Brazil de Terry Gilliam??

 

 

Trève de plaisanterie, ce film évoque les différences, l'abus de pouvoir et l'espoir, au delà de toute histoires geekesques. A voir absolument et en VO pour l'accent tordant de Sharlto.

Par cineva
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 11:58

Cet article sera une critique du film Les regrets de Cédric Khan, je vous invite à écouter une des musique du film.

Sinnerman de Nina Simone.

 

 

Une autre raison m'a poussé à créer ce blog : j'ai juré fidélité à l'UGC. Comme beaucoup d'entre vous je suppose. 20 euros par mois pour voir autant de films que l'on veut et plusieurs fois si cela nous chante, franchement, que demande le peuple? La programmation de ce cinéma propose un large choix de film est la plupart en VO. Je me suis donc "abonnée".

 

 

Le premier film que je suis allée voir est, comme dit plus haut, Les Regrets. Isolée au fin fond de la campagne cet été je n'ai pu le voir dès sa sortie, je me suis donc ruée dessus dès mon arrivée à la ville. Le cinéma français se porte très bien en ce moment : Un prophète se Jacques Audiard, Non ma fille tu n'iras pas danser de Christophe Honoré et Un dernier pour la route de Philippe Godeau. Et j'en passe.

 

Ce film m'a attiré car il ressemblait beaucoup au thème fétiche de la Nouvelle Vague : l'amour. Amour passionnel, impossible, fou, libérateur, véritable. Le réalisateur ne le cache pas : il s'est largement inspiré de La Femme d'a coté de François Truffaut.

C'est l'histoire d'un homme et d'une femme, marié chacun de son coté et un enfant pour elle. Ils étaient ensemble dans leur jeunesse. Mathieu (Yvan Attal) retroune dans son pays d'enfance car sa mère est très malade puis décède. C'est alors qu'ils se retrouve par hasard. S'ensuit une longue histoire passionée et pleine d'embuches, de doutes .... Un coup ils se séparent puis se rembibochent fougueusement. Ca s'étend sur des années.

Un film très fort en émotions, on passe par de la compassion, de la joie, de la haine, du suspense.

Je ne vous cache pas que j'ai encore plus aimé ce film car il a des idées que j'avais pour un scénario que j'écris avec une amie. Pas de bol mais ce sont des idées prises et reprises : deux personnes qui se retrouvent après avoir vécu une belle histoire ensemble des années auparavant; un fin qui nous laisse un très large choix d'imagination. C'est frustrant de dire dire : "Je viens d'avoir une bonne idée là" puis de le voir dans un autre film. J'ai eu ce même sentiment en regardant Le dernier nabab d'Elia Kazan : quand les personnages ont une conversation mais les décors changent. Si notre scénario se transforme en film : je vous aurez prévenu : ce n'est pas du copiécollé, j'avais eu les idées avant d'avoir vu ces films! Comme pour Xavier Dolan, réalisateur de J'ai tué ma mère accusé d'avoir copié François Truffaut et ses 400 coups quand le personnage ment en disant que sa mère est morte. Le jeune homme n'avait pas vu ce film!

 

Bon je m'égare (mais j'aime bien). Mon cerveau n'a pas arrêté de réfléchir pendant la projection. J'ai essayé d'analyser les personnages et j'ai très bien cerner Matthieu. C'est en fait un enfant, qui reste dans ses souvenirs, il ne veut pas évoluer contrairement à sa femme qui désire avoir des projets plus ambitieux (ils travaillent ensemble dans une agence d'architecte), prendre plus de risques. Pas lui, il a un look laissé aller, une barbe qu'il laisse pousser, des lunettes de jeunes, des mèches par ci par là, une chemise large mal boutonnée. Fou d'amour pour Maya il ne rend pas compte du mal qu'il fait à sa femme (il l'abandonne sans pitié) et à Maya ( la force à tout quitter, la violente presque). Il n'a pas conscience des conséquences. Il n'est pas stable comme nous le montre la caméra aux poings très agitée (autre force de la Nouvelle Vague). A la fin du film, il est mieux habillé, s'est rasé. Il se porte mieux.

Yavan Attal joue là son meilleur rôle (du moins dès film de lui que j'ai vu). Il a dans ce regard une terrible passion pour Maya qui se transformera vite en folie pure. Il perdra tout controle.

 

La musique est en accord avec le film : lyrique, légère, passionnée, torturée. Elle fait encore référence à la Nouvelle vague mais celle d'outre Manche, La British New Wave. Philip Glass le compositeur faisait parti des Kitchen Drama.

 

 

Je vous conseille fortement ce film. J'ai beaucoup aimé, le cinéma français me plait énormément en ce moment. Je suis extrèmement ravie qu'il se porte aussi bien et suis impatiente de voir les autres à l'affiche actuellement.




Par cineva
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus